Dans une location saisonnière, le locataire s’engage souvent sans visiter les lieux. Le propriétaire doit donc fournir un descriptif complet et fidèle de son bien :
Un descriptif inexact ou incomplet peut engager la responsabilité du bailleur. En cas de non-conformité constatée à l’arrivée, le locataire peut exiger un remboursement ou même demander des dommages et intérêts.
Selon les caractéristiques du logement, certains documents techniques doivent accompagner le contrat :
Le loyer d’un logement saisonnier peut varier en fonction :
Le montant convenu doit apparaître clairement dans le bail, ainsi que les éventuelles charges incluses.
Le locataire n’est pas tenu par la loi de souscrire une assurance spécifique pour la location saisonnière. Toutefois :
Ces points doivent être vérifiés et précisés dans le contrat.
Un état des lieux détaillé à l’entrée et à la sortie est indispensable :
Chaque meuble, appareil ou équipement doit être listé avec précision, et l’état général des lieux doit être consigné.
La possibilité d’annuler ou de modifier les termes du bail doit être abordée dès la rédaction du contrat.
Annulation par le locataire : il peut perdre ses arrhes ou être tenu de verser l’intégralité du loyer selon les termes du contrat.
Annulation par le propriétaire : il devra rembourser les sommes perçues et, dans certains cas, verser des indemnités au locataire.
Les deux parties peuvent inclure des clauses spécifiques dans le bail pour encadrer ces situations (maladie, empêchement professionnel, etc.).